samedi 25 juin 2016

Hey salut les gens, voici le nouveau site internet. Le blog n'est pas fermé, mais les nouveaux articles seront diffusés sur ce site https://leouestfranc.com/ dorénavant et classés par catégorie. Tous les anciens articles ont été rapatriés, vous pourrez les retrouver dans en bas à l'aide du moteur de recherche : 
Pas mal galéré à tout peaufiner. Du coup, on n'a pas vérifié la mise en page des vieux vieux articles, si vous voyez un souci sur l'un d'eux, n'hésitez pas à envoyer un message via Facebook ou Twitter.
Pour les logos, on garde les mêmes pour le moment. N'en déplaise à Juju du service juridique d'un des plus grands quotidiens de France...
Pour rappel, afin que ce soit plus facile à gérer et à la vue de tous, les commentaires ne sont possibles que sur Facebook ou Twitter.
Bises

mercredi 22 juin 2016

La réponse au service juridique du Ouest-FrancE... si c'est vraiment bien lui qui nous a écrit car on en doute encore.


"Attendez mais vous n'avez pas le copyright de cette image?"
Le logo n’est pas utilisé dans la page. C’est un rond rouge avec deux T et un point au milieu qui est placé. Peu probable que la lettre « T » utilisée avec le logiciel Paint soit une marque déposée par Le Ouest-FrancE... Par ailleurs, il est peu probable également que le Rond Rouge utilisé par avec ce même logiciel ait été déposé par le groupe SIPA, propriétaire du quotidien. En effet cela serait juridiquement gênant pour de nombreux d’intermittents du spectacle spécialisé dans les clowneries  qui portent souvent un nez rouge. Clowns dont vous semblez friands au vu de votre message. Quant à notre typographie, selon les termes de l'article 335-2 du Code de la Propriété Intellectuelle il serait difficile d’évaluer si celle-ci vous appartient réellement ou si, comme nous le pensons, elle correspond à celle de la police Europa Grotesk Nr 2 SB Med (utlisable pour votre prochain message) ou Helvetica Neue LT Std 65 Medium ou Helvetica Neue 65 Medium, Helvetica Neue Paneuropean W1G 65 Medium ou Neue Helvetica Pro Cyrillic 65 Medium (voir image ci-contre). L'emploi du rouge dans notre logo est peut-être dû à des origines suisses (helvitica). La confusion est donc possible uniquement pour ceux qui ne lisent pas jusqu'au bout ou qui ne font pas preuve de bon sens. Nous espérons pour vous que vous n'aurez pas la maladresse de mettre vos lecteurs dans l'une ou l'autre de ces catégories.


A vous tout ça?
L’absence du E dans le mot France renvoie davantage au mot « Franchise » et évite toute confusion auprès des lecteurs, s'ils prennent le temps de lire jusqu’au bout. Néanmoins merci de votre remarque, il est possible que vos abonnés croient également que le Ouest-Franc fait référence au peuple de Clovis. N’ayant pas déposé la marque du Vase de Soissons, on voudrait éviter une attaque juridique de toutes les familles qui portent le nom de « Franc ». Ce qui ne serait pas totalement absurde puisque votre rédacteur en chef est François-Xavier…Lefranc. Assez ironique, avouez le!

Le fait que les parodies nuisent de manière probante au sérieux de votre journal, ridiculise le travail et la crédibilité de vos journalistes et peuvent également porter atteinte aux personnes citées dans le journal n’est pas notre problème et croyez-nous on ne se gênera pas à chaque fois qu'on le voudra. Cela fait parti de la liberté d’expression face à vos publications. Il n'y a eu aucune insulte, propos vulgaires ou discriminatoires à votre encontre. Nous vous renvoyons donc à votre devise : "Justice et Liberté". Il est vrai qu’un service juridique évoque plus souvent la notion de Justice, au sens institutionnelle du terme, que celui de Liberté. Ceci étant le Ouest-Franc n'a pas pour objectif initial de taper sur le Ouest-France mais de toucher avec satire "là où ça fait mal". Votre message (si il émane bien du Ouest-FrancE, aucune garantie à ce jour) prouve que nous avons misé juste en critiquant la logique éditoriale de l'édition mayennaise. Nous ne cherchons pas tous les matins à vous décrédibiliser en scrutant vos parutions. Celle-ci a été lue lundi soir devant un café, (nous en profitons pour remercier le gérant qui a accepté que nous partions avec son journal). En bref, ce n'était pas une attaque gratuite, mais celle d'un lecteur comme un autre qui est tombé sur votre Une et qui n'a pu s'empêcher de rire face à celle-ci. Manque de chance pour vous, ce lecteur fait parti du Ouest-Franc!
Il est vrai aussi que le prénom de la journaliste qui a publié l’article en question est cité, mais pas son nom de famille. Votre message nous oblige à le citer ici et vous devrez en assumer les conséquences. Ce qui est dommage car elle n'était pas spécifiquement visée en voulant défendre son honneur, vous allez mettre de l'huile sur le feu.

Nous nous moquions que de la Une un peu légère pour l'édition mayennaise, cela s'arrête là, l'article n'est pas en soit visé, ni son sujet, ni l'entreprise dont il traite. (http://bit.ly/28LNRbN) Il est par ailleurs curieux que vous réagissiez à cette mise en scène parodique d’une réunion de rédaction aujourd’hui. Le Ouest-FrancE a été raillé plusieurs fois sur notre blog sans que nous aillions jamais reçu de message de votre part et ce après quelques années d'existence. M.François-Régis Hutin a peut-être été davantage agacé cette fois-ci puisque la journaliste en question porte le même nom de famille que lui. Cela n’est peut-être qu’un pur hasard mais d'après tout le monde le lien de famille est réel. D'où cette question, défendez-vous tous vos journalistes de la même manière ou seulement quand la fille du patron semble directement visée? On vous laisse avec cette réflexion.

(Mise à jour le 22/06/2016 à 17h30 : M.Alan Le Bloa, Le directeur départemental Ouest-France de la Mayenne, affirme qu'il n'y a aucun lien de parenté entre M.François-Régis Hutin et Mme Jeanne Hutin. Il s'agirait d'un cas homonymie puisque la fille de M.François-Régis Hutin se nomme Jeanne-Emmanuelle Hutin, raccourcit parfois en Jeanne Hutin. Si c'est le cas, toutes nos excuses à la journaliste en question sur ce point).

En outre, si vous estimez vraiment que votre travail de journaliste est fait avec professionnalisme, votre message n'est pas utile. Si vous croyez tant que ça en votre logique éditoriale, elle ne devrait nécessiter aucune défense ni message de la sorte, surtout de la part du Ouest-France. Le quotidien qui a le plus grand tirage en France ( Plus de 730 000 exemplaires diffusés chaque jour) doit-il se s’inquiéter d’un post sur Facebook qui n’a obtenu qu’une trentaine de « likes » à ce jour ? (oui parce que demain avec votre message ça risque d’être plus). Quant à votre crédibilité, vous venez de la perdre en envoyant votre message, elle devrait néanmoins s’en remettre vite.

Enfin, vous évoquez le goût douteux de notre parodie. Pourtant quelques journalistes de votre quotidien ont parfois liké et partagé plusieurs de nos publications même s'ils le disent tous si bien depuis peu, cela n’engage qu’eux. Merci néanmoins de votre avis négatif, il est toujours bon à prendre et nous le respectons. Mais sachez que nous n’essayons pas tant de plaire au service juridique du Ouest-France, ni à aucun journaliste d'ailleurs. Mais nous vous félicitons, il est bien rare qu’un service juridique soit composé uniquement d’humoristes et d’artistes. Nous espérons d'ailleurs vous retrouvez rapidement et avec plaisir dans les jurys des Embuscades de Cossé-le-Vivien ou voire du festival Juste pour rire de Montréal au Québec. Dernier point, nous espérons que vous êtes bel et bien le compte officiel Facebook du quotidien car nous n'avons à ce jour reçu aucune confirmation du Ouest-FrancE. Si vous ne l'êtes pas merci de nous avoir lu jusqu'au bout. Attention néanmoins aux usurpations, il est possible que le Ouest-France n’apprécie par celle-ci, ils semblent assez susceptibles sur ce point.

La réponse est un peu longue, mais votre message burlesque nous a tellement inspiré, encore merci.

Veuillez agréer, nos salutations distinguées.

La Franche Occidentale

N.B Le hasard fait bien les choses, car indépendamment de votre message, nous envisagions depuis quelques semaines de changer de logo en lien avec le passage sur un nouveau site internet. On trouve que le logo manque un peu de relief et mérite un coup de neuf. Lorsqu'il sera changé, merci de ne pas le reproduire (c'est pas bien). Nous devrions néanmoins garder l'actuel encore quelques temps... rien que pour vous embêter. Cela laissera plus de temps à notre sympathique graphiste qui vous remercie par avance.

samedi 18 juin 2016

Collège Jules Renard : Les courants d'air seraient dus à l'expression "Tu prends la porte"' affirme la Direction



Un bâtiment qui accueille des enfants de parents-d'élèves
C’est l’intendante du collège Jules Renard de Laval (53) qui a tiré la sonnette d’alarme, remarquant un nombre anormal de courant d’air pour la saison "J’avais souvent des frissons dans les couloirs, on était au mois de mai, d’accord il y a plus de saison, mais quand même. J’ai remarqué que les portes du 2ème étage avaient été enlevées. J’ai interrogé les professeurs, puis les élèves ; enfin j’en ai parlé avec le CPE et le Principal. Nous avons ensemble remarqué que l’augmentation de la facture de chauffage coïncidait avec une récente augmentation des exclusions, mais le problème était ailleurs..."

« J’en ai marre de toi Cindy, tu prends la porte ».

         Trop de fois cette sanction fut prononcée dans ce sens par les enseignants :  "Les Kévin, Marvin et autres Ryan sont nombreux à foutre le bordel en fin d’année, ils ne comprennent pas les figures de style, ils leur arrivent souvent de prendre une décision à la lettre" indique le CPE. Cuisant échec pour les enseignants de Lettres :"Non seulement on se les pelle mais en plus on remarque qu’ils n’ont rien retenu de nos cours".

            Ce n’est pas la première fois que cet établissement subit les problèmes de compréhension de consignes. En 2009, l’enseignante d’EPS avait signalé aux élèves participants à l’U.N.S.S (association sportive) qu’ils étaient maintenant tous licenciés. Le lendemain les élèves et leurs parents ont fait grève et brulèrent des pneus devant le collège. Un mauvais souvenir pour le principal de l’époque, muté depuis en Nouvelle Calédonie : "Il l’avait séquestré pendant 2 jours car les parents d’élèves réclamaient un plan social" se souvient un assistant d'éducation. "C'est un peu le souci ici, certains parents membres du C.A se prennent pour la CGT, et question travail des profs, ils pensent pouvoir donner des leçons. C'est ironique, eux qui demandent à ce que leurs enfants en aient moins. "

            "Les soucis concernant le manque de culture grammaticale et lexicale sont devenus un problème  récurrent" indique le Directeur académique : "En 2013, durant les manifestations contre le Mariage pour tous. On a reçu des centaines de lettres de parents opposés au projet de loi qui refusaient également que leurs enfants étudient les homophones et homonymes en 6ème. Ils estimaient que cela les orientaient vers leurs camarades du même sexe. Sont cons ces parents..."

dimanche 12 juin 2016

Mayenne. Faut-il se ruer sur le tout nouveau Nokia 3310?


Certains lycéens attendent depuis 7h ce matin
"Je l’attends depuis des mois et j’ai hâte de pouvoir me la péter devant mes amis" avoue Jacques, jeune lycéen de lycée Lavoisier. La sortie du Nokia 3310 est attendue de pied ferme par les clients mayennais d’Itinéris. L’appareil qui permet de communiquer en temps réel avec d’autres individus, et ce sans aucun fil, impressionne les technophiles de la sous-préfecture mayennaise : "J’ai entendu parler d’un jeu génial" commente Lucie, élève en Première C (futur bac S) "Il paraît qu’il faut jouer avec un serpent qui grandit au fur et à mesure que l’on joue, sans se mordre la queue. J'ai hâte de l'acheter je commençais à me lasser du démineur au C.D.I. J’ai hâte d’envoyer des SMS à mes copines, j’espère juste qu’elles auront assez de forfait pour me répondre. Faut dire, ce n’est pas donné 0,5 franc le texto…Mais j'ai déjà prévu le coup, je mettrai des symboles pour économiser sur mon forfait mobicarte :)"

Personnellement pour le moment moi je garde mon Tatoo


C'est bon j'ai 4 barres, je suis large
Mais tous les clients ne sont pas pour se tourner tout de suite vers cet achat qui ne sera que compulsif selon certains : "On commencait tout juste à s’équiper d’ordinateurs dernier cri reliés à l’Internet et équipés de Windows 98. Le forfait ADSL de Wanadoo me coûte déjà bien assez cher comme cela." s’agace Henri, un père de famille. Du côté des lycéens, l’achat du téléphone ne fait pas non plus l’unanimité : "J’ai entendu parler d’un Nokia 3410, plus léger et plus performant qui devrait sortir vers 2018. Je ne vois pas l’intérêt de se ruer sur le Nokia 3310. Je trouve que l’on va trop loin. Bientôt on ne saura même plus se parler en face(book) et on ne sera draguer que par textos. Personnellement pour le moment moi je garde mon Tatoo" s’agace Mathieu, jeune lycéen en bac STT.

Quelques "anciens" apprécient peu ces nouveautés : "A-t-on besoin réellement de ce genre d’appareil ? Mon téléphone fixe et mon minitel me sont bien suffisants. Avant on pouvait ne pas répondre à quelqu’un dans la journée, c’était normal, maintenant si on ne répond pas dans l’heure ça devient de l’impolitesse. Les P.T.T ont vraiment bien changé!"

samedi 4 juin 2016

(Vraie info) Dossier Vigilance Mayenne, une émission sur FranceBleu et puis rien...


Voilà, après presque 2 semaines après l’émission de France bleu Mayenne, diffusée à 7h, 8h et 9h le 23 mai dernier concernant le directeur de Cabinet de la ville de Laval, qui tiendrait un 2ème compte twitter lui permettant de railler les élus qu’ils représentent, il ne se passe rien ou presque. Aucune trace dans la presse écrite, ni dans le Ouest-FrancE ni dans le Courrier de la Mayenne, rien pas une ligne, pas un mot. Même lorsque le, certes très controversé, conseiller municipal J-C Gruau est cité on n’évoque que son coup de gueule concernant le prix de l’eau. Pas dans un mot dans le Courrier de la Mayenne concernant sa question sur le sujet qu’il a évoqué dans la foulée. Juste une vague allusion à « un second sujet ». Était-ce concernant l’interview de France bleu Mayenne? D’après les personnes présentes au conseil communautaire la réponse est oui. Mais peu importe, on n’en parle pas. « Pas intéressant », « pas vérifié, vérifiable mais demanderait du temps » seraient les raisons évoquées. La radio a bien vérifié et a bien pris son temps. Le boulot a été pré-mâché mais pour certains il faut encore des preuves, toujours des preuves pour que cela mérite d’être évoqué par écrit. Comme si France bleu avait bâclé sa propre enquête. Bien naïf celui qui croit que la radio locale ne s’est pas soumise à quelques vérifications d’usage, notamment concernant le dossier informatique.

Du coup la Mairie a encore et toujours le droit de se taire, et qui l’en empêcherait ? Ce n’est pas quelques tweets qui lui feront peur. On se serait attendu à quelques lignes, pas à la Une bien entendu, comme France bleu nous en a fait l’honneur (d’ailleurs chouette surprise). Non juste attendu à un relais objectif, comprenant ce que nous déclarons, y compris ce qui ne va pas dans notre sens (vengeance etc…). Pas besoin de plus. Puis tout naturellement que la Mairie nie comme à son habitude. D’ailleurs que ce soit pour le collège Fernand Puech ou autre sujet controversé, la Mairie ne semble savoir faire que cela : s’agacer et nier. Le message serait passé et on aurait refermé le dossier avec l’idée d’avoir montré du doigt quelque chose qui ne va pas. Pas l’ambition de faire sauter le conseil municipal avec si peu. Pas besoin de couper des têtes non plus pour faire passer un message. Pas besoin de pub non plus, car le blog ne nous rapporte pas un centime et puis cette affaire n’apportera jamais autant de vues qu’un article sur le beurre salé. Si on voulait détruire cet homme, on mettrait d’autres éléments pas jolis-jolis que nous détenons, mais il faut savoir faire la part des choses.

Le directeur de cabinet ne sera pas renvoyé pour cette affaire, même si on l’avait surpris en flagrant délit depuis son clavier en train de twitter depuis le compte Vigilance Mayenne. On le savait, et ce n’était pas le but d’ailleurs. Primo parce que La Mairie de Laval aurait dans ce cas avoué avoir fait un mauvais choix en recrutant cet homme, remettant donc en question sa gouvernance, la Mairie restera donc « solidaire » de son directeur de communication par principe. Secundo parce que les mauvais politiques et leur proches sont comme l’hydre, quand vous coupez les têtes, il y en a toujours deux qui repoussent. Aucun intérêt donc…

Alors censure, autocensure ou simple désintérêt de la part de la presse locale sur le sujet ? Peu importe et pas de parano mal placée. Mais une chose est sûre, après l’émission de France Bleu Mayenne, le boulot n’a pas été fait et c’est tout ce que l’on constate. Merci néanmoins à cette radio pour son impartialité, pendant un moment les relations autour de l’affaire n’ont pas été simples et on s’en excuse.

Dernier point, certains pourraient dire ou se défendre qu’évoquer les comptes Twitter d’élus n’est pas du ressort ou du goût des rédacteurs et lecteurs de la presse locale. Alors, on vous a concocté un ensemble d’articles qui démontrent que les affaires de politiques locales et de réseaux sociaux sont souvent évoquées dans celle-ci. Pour info, la personne que nous soupçonnons est citée dans au moins deux articles sur les réseaux sociaux. Ce qui renvoie encore et toujours à cette interrogation qui n’aura pas de réponse : pourquoi ce grand désintérêt pour l’affaire Vigilance Mayenne/Mairie de Laval?

La franche occidentale…

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/laval-53000/laval-les-voitures-mal-garees-epinglees-sur-twitter-3989563

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/laval-53000/que-faire-du-stade-francis-le-basser-4185109

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/laval-53000/quand-les-elus-locaux-jouent-se-bloquer-3075021




http://www.ouest-france.fr/high-tech/twitter/10-ans-de-twitter-quels-sont-les-comptes-les-plus-suivis-4109114

Rennes. Le préfet nie les violences policières : "Faux, les policiers n'ont frappé personne, ce sont les têtes des étudiants qui ont heurté les matraques"


Un jeune se lançant violemment contre un gentil camion de police
« Vous voyez, c'est un peu comme avec les trains, on croit qu’on est en train de quitter la gare, mais en fait c’est le contraire, c’est le train d’à côté qui s’en va… » À travers cette comparaison pédagogue et sensée, le préfet Christophe Mirmand-Dentaguele justifie le fait que certains manifestants et journalistes rennais aient été matraqués ce jeudi 2 juin : «Les Policiers n’y sont pour rien, on leur dit quoi faire afin de montrer que l’État maîtrise la situation, si l’on peut avoir un peu de casse, ce n’est pas plus mal, cela décrédibilisera le mouvement». Selon le préfet, ce sont les étudiants qui ont été les principaux agresseurs : «Certains manifestants ont donné des coups de tête très violents aux matraques, d’autres ont carrément envoyé leurs côtes vers les chaussures renforcées des policiers. Ils n’ont absolument pas conscience des dégâts matériels et psychologiques que cela peut causer chez les forces de l’ordre. J’ai au moins 3 policiers qui ont dû voir un ostéopathe ce week-end. Quant aux matraques, 7 d’entre elles sont en arrêt de travail. D’après le responsable du matériel, 5 sont dans un état psychologique fragile.»


«Les étudiants auraient lancé de violentes attaques verbales composées de

complément d’objet direct»


Christophe Mirmand affirme également qu’avant leur lâche attaque, les étudiants auraient lancé depuis la rocade de violentes attaques verbales composées de compléments d’objet directs : «On ne peut tolérer ce genre d’actions frôlant le terrorisme, les C.R.S sont recrutés au niveau bac maximum (véridique), ils ne doivent pas désobéir aux ordres et les remettent en question, s’ils le font, ils sont transférés à la comptabilité».
Des gentils C.R.S immobiles qui attendent les ordres

D’après certains témoins oculaires, plusieurs étudiants auraient brandi leur carte de B.U avant de frapper leur nez contre le casque des C.R.S. D’autres auraient également lancé de vieux exemplaires du Bled : «D’après certaines sources, des cyberterroristes comptent bientôt utiliser un correcteur orthographique puissant lors des prochaines manifestations. D’après nos sources, les serveurs se situeraient dans la ville de Bécherel, mais le nom de la ville faisant trop penser à l’homophone du livre de conjugaison, personne n’ose aller les déloger».

mercredi 1 juin 2016

"Vous avez une bière à la cerise?" par la chieuse nantaise qui n'aime pas vraiment la bière mais qui fait poireauter tout le monde

"Oups, j'avais pas vu qu'on attendait derrière moi"
"Vous avez une Kriek, ou une bière à la cerise ? Ha mince, une blanche alors ? Ha vous avez que de la Paulaner…Bah alors je vais vous prendre un whisky-coca. Attendez sinon vous me faites un kir. Non, j’aime pas ça en fait. Mais une bière à la cerise vous n'avez vraiment pas? Vous avez quoi comme bière en fait? Oui je suis conne j’aurais dû commencer par vous demander la carte. Ha vous n’avez pas de carte? Bah oui on est dans un P.M.U à Pré-en-Pail (53). Et une bière à la pêche non plus? Non mais en fait je vous explique, j’aime pas vraiment la bière en fait, je trouve ça dégueulasse. Mais bon du coup comme j’ai envie de faire comme tout le monde. Et puis comme le Marketing a bien compris que mélanger le sucré avec l’alcool favorise sa consommation par ceux qui n’aiment pas son amertume. En fait depuis mes 15 ans je bois des « pop alcools » mais si vous savez ces alcools qui ressemblent à des sodas pour ados, Déspé, Eristoff…Voilà c’est ça. Ha vous n’avez pas non plus. Mince et zut. Oui je sais faudrait que je me décide hein. Bah écoutez mettez moi un sirop à la frais…ATTENDEZ, mettez moi plutôt de la cerise dans le verre avec de la bière quelconque dedans…Parfait, là je ne vais pas sentir la bière, je vais donc pouvoir peu à peu me bourrer la tronche pour m’enfilez des shooters archi-sucré par la suite. Si je pécho ce soir, j’ai déjà prévu mes capotes à la cerise. Bon en même temps on est à Pré-en-Pail, peu de cbance que je trouve. Vous avez des hipsters dans le coin? "